Éclairage pour
galeries & musées
On doit voir l'œuvre, jamais le luminaire.
Faisceau serré, rendu des couleurs fidèle et éblouissement maîtrisé : la lumière s'efface pour que la pièce existe. Sur rail, chaque accrochage se réajuste sans percer un plafond.

Couleurs fidèles
CRI 98+ : pigments, vernis et nuances restent exacts, sans dérive.
Zéro éblouissement
UGR bas : le visiteur regarde l'œuvre, pas la source lumineuse.
Faisceau serré
24° pour cadrer une toile sans déborder sur le reste de la cimaise.
Accrochage libre
Les spots se déplacent à chaque exposition, sans percement ni travaux.
Où placer la lumière dans un espace d'exposition
Chaque type de pièce demande sa propre écriture lumineuse.
Cadrer la toile
Faisceau 24° à 30°, avec une incidence qui évite le reflet du vernis.
Révéler le volume
Deux sources croisées : une dominante, une d'appoint pour adoucir les ombres.
Guider sans distraire
Un niveau plus bas que les œuvres, pour que le regard aille aux murs.
Éclairer sans chauffer
La LED ne rayonne ni UV ni chaleur : précieux sur papier, textile et pigments.
L'angle d'incidence, le vrai secret
Un spot trop vertical écrase la toile et fait briller le vernis ; trop rasant, il révèle chaque défaut de la cimaise. La règle des 30° depuis la verticale reste la référence — un rail installé à 1,5–2 m du mur permet de la tenir sur toute la longueur.
Ajoutez un CRI 98+ et un faisceau net : les pigments retrouvent leur profondeur, sans halo parasite débordant sur le mur.
On éclaire votre accrochage
Envoyez-nous votre plan de salle et le type de pièces exposées : on définit l'implantation du rail, les faisceaux et le nombre de spots, avec un devis et un interlocuteur dédié.